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A.M. Roucoule, Tableau, Orphée et Eurydice, 1877

9800,00

A.M. Roucoule, signé.

Grande huile sur toile de format portrait représentant un homme à moitié dénudé et vêtu d’une chlamyde bleue et d’un taenia rouge dans les cheveux, jouant de la lyre. Son auditrice, une jeune femme assise sur sa gauche, a croisé délicatement ses mains sur les genoux du musicien. La jeune femme est délicatement vêtue d’un exomide transparent, elle est assise sur un himation rose et une peau de bête. Un large taenia beige retient ses cheveux et une belle parure d’or sublime son cou et son poignet. Ce couple est représenté dans un cadre bucolique, ils sont installés à l’ombre d’un arbre, leurs pieds reposant dans l’herbe tendre et la mousse ; ils semblent paisibles et heureux. En bas à gauche, proche de la signature, on distingue deux serpents, qui semblent s’approcher du duo.

Toile signée en bas à gauche « A.M. Roucoule .1877 » en lettres rouges.

Cadre en bois doré de canaux, frises de perles, godrons et rubans torsadés.

Dimensions de la toile : H 132.5 x L 93.5 cm.
Dimensions avec cadre : H 156 x L 122 x P 9 cm.

 

Ce couple est tiré de la mythologie grecque, il s’agit d’Orphée et Eurydice.
Orphée est un aède de Thrace, fils d’Oeagre et de la muse Calliope. Musicien hors pair, il charme les hommes, les animaux et même disait-on, les végétaux et les minéraux. Personne, ni même les bêtes les plus féroces, ne résistait à sa musique. Il tombe fou amoureux d’Eurydice et décident de se marier très rapidement. La suite malheureuse de cette belle histoire d’amour est bien connue ; un serpent mord Eurydice à la cheville ; elle succombe et est envoyée aux Enfers. Orphée, éperdument amoureux, décide d’aller la chercher : il réussit à charmer Cerbère et les Euménides grâce à la musique de sa lyre et pénètre ainsi aux Enfers où il arrive à convaincre Hadès de ramener sa femme. Ce dernier accepte, mais à une condition : Orphée ne doit pas se retourner vers Eurydice avant d’être parvenu dans le royaume des vivants. Orphée inquiet du silence de sa compagne, ne résiste pas à la tentation de se retourner : cet acte perd Eurydice à tout jamais. Devenu inconsolable, Orphée connaît une fin tragique : les Ménades, de rage, lui déchirent les membres et jettent sa tête dans le fleuve Hebros qui se déposera sur les rivages de Lesbos et continua d’appeler Eurydice. Elle sera recueillie et enterrée par les Muses.

Antoine Marie ROUCOULE (1848-1918) est un peintre Toulousain, élève de l’école des Beaux-Arts de Toulouse, puis de celle Paris après 1871 où il eu pour professeur Cabanel. Il enseigna à l’école des Beaux-Arts de Toulouse dès 1875. En 1890 il édita une méthode artistique intitulée le « Le Dessin simplifié ». Il est connu comme peintre d’histoire, de portraits et de paysages.

La représentation d’Orphée dans les arts est fréquente et donna lieux à de nombreuses propositions picturales. Ce mythe à la fois éloge de l’amour inconditionnel et de la musique, illustre également la remarquable cruauté divine qui peut s’abattre sur un homme, constituant une source d’inspiration et d’invitation à la réflexion remarquablement intéressante pour un tableau.
Divers aspects de la légende sont représentés selon les époques : du mythe du musicien prodigue (François Boucher, Orphée charme les animaux, 1740) tantôt séducteur bucolique (Nicolas Poussin, Paysage avec Orphée et Eurydice, 1659) ou héros téméraire bravant les enfers(Jan Bruegel de Velours, Orphée aux enfers, 1594), c’est volontiers sa mort qui inspira particulièrement les peintres du XIXème siècle, issus de divers horizons : Gustave Moreau, Jeune fille thrace portant la tête d’Orphée, 1865 ; John William Waterhouse, Les nymphes découvrant la tête d’Orphée, 1900 ou encore Emile Levy, La mort d’Orphée, 1866.

Sources :

E.Benezit, Dictionnaire des peintres sculpteurs dessinateurs et graveurs, Tome 12, Grund, Paris, 1999 p. 19

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UGS : LS3218 Catégories : ,
 

Informations complémentaires

Dimensions PxLxH 9 x 122 x 156 cm
Créateur

A.M. Roucoule

Epoque

Matière

,

Style